Moins de 19%, c’est la part actuelle de licenciées en IdF. C’est trop peu. Notre conviction est qu’en améliorant la représentativité des femmes, les échecs seront enfin vus comme une discipline réellement mixte ce qui lèvera les freins à l’adhésion et surtout à la réadhésion des joueuses dans les clubs.


Une distinction sera remise annuellement aux clubs développant le plus la mixité au sein de leur club (% de mixité dans les bureaux des clubs, participation de joueuses dans les rencontres individuelles et par équipe gérées par la Ligue….)


Nous pérenniserons la mixité dans les championnats jeunes de Ligue, car nous avons la conviction que c’est ainsi que nos jeunes compétitrices pourront progresser et être considérées comme  les égales des garçons.

 


Nous encouragerons les jeunes franciliennes à participer au championnat de France mixte en concertation avec la Fédération Française des Échecs (pour éviter tout préjudice lié à une non participation au championnat féminin).